Homesick.. quand est-ce qu’on rentre?

Quand on est accro au voyage, on se sent bien partout, parce qu’on aime découvrir des paysages, des cultures, parce qu’on est un peu des aventuriers.

Mais se sent-on aussi bien que chez soi?

A 20 ans, je quitte enfin réellement le domicile familial, et pourtant ma chambre restera certainement intacte durant encore quelques années. Voilà maintenant deux ans que je trimbale mes affaires de chambre en chambre, de l’appartement en collocation à la chambre étudiante, et aujourd’hui au logement temporaire pour mon stage. Entre chacune de ces périodes, il a bien fallu que je dorme quelque part, et que dis-je, durant ces périodes aussi, certains weekends.

J’avais le plaisir de retrouver ma chambre d’enfant, d’adolescente, de jeune adulte. J’avais surtout le plaisir de retrouver ma cave pleines de vélos, raquettes de badminton, skateboard. J’adorais revoir mes vieux jouets ou visionner mes vieilles cassettes Disney. J’avais le plaisir de lézarder sur ma terrasse ou dans mon jardin. Je voulais aussi regarder nos albums photos.

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Photo : Pixabay

J’avais l’immense chance de profiter de mon frère, de mon papa, de ma maman. De mes amis du lycée, de mes amis du sport. J’avais le plaisir de retrouver le cinéma dans lequel je me rendais en famille étant plus jeune, le restaurant dans lequel j’avais mes habitudes avec ma maman. J’étais chez moi. 

Quand je m’installerai dans mon chez-moi officiellement, je ressentirai aussi ce type de sentiment je pense : que c’est un lieu sacré, pleins de souvenirs, pleins de premières fois, un vrai cocon. Que c’est le lieu idéal pour se blottir contre sa couette quand on a du chagrin, le lieu idéal pour prendre une journée pour soi, bain, soins et tout le tralala.

Et pourtant, qu’est ce que j’aime monter dans un avion et me dire que je pars dans un nouvel endroit, que je vais aller de découvertes en découvertes, que je vais pouvoir « me perdre » quelque part. (sauf remonter dans un train et un avion après un court weekend et devoir re-dire au revoir ou adieu, ça c’est vraiment horrible, à chaque fois, on ne s’y fait jamais)

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Photo de mon voyage en Norvège : JJE

On souhaite rentrer chez soi quand on a un coup de blues, on souhaite rentrer chez soi quand on a envie d’un bon vrai repas à partager, on souhaite rentrer chez soi pour montrer nos photos, nos découvertes. On souhaite rentrer chez soi pour se sentir entouré de gens que l’on connait, que l’on aime indéfiniment. Parce que la maison, c’est les gens. Peu importe le pays dans lequel je vivrai plus tard, quand je rentrerai à la maison, je rentrerai voir mes parents. Ce sont eux qui rendent ce lieu si particulier : c’est un espace d’amour, de sérénité. Un lieu où on reprend des forces.

J’ai lu quelque part.. quelque chose comme ça, qui disait que la vie nous emmène partout sur le globe, mais que l’amour nous ramène toujours à la maison, et j’ai adoré cette citation. Je pense qu’elle me correspond tout à fait : j’ai envie de découvrir le globe et toutes ses magnifiques surprises, cachettes, cultures, mais j’aimerai toujours plus que tout au monde rentrer chez moi.

C’était un peu un article en bazar, que j’écris avec un cœur un peu lourd puisqu’en ce moment j’ai un peu le blues, je suis un peu nostalgique de la maison. J’ai un peu envie d’un gros câlin de ma maman (oui, y a pas d’âge pour ça!) et d’un bon petit déjeuner en famille.

Connaissez-vous aussi ce sentiment? Si oui, avez-vous des petits conseils pour se « rebooster » rapidement à part s’activer, faire pleins de choses pour ne pas voir le temps passer?

Bisous et à très vite,

Lucie. ❤

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6 réflexions sur “Homesick.. quand est-ce qu’on rentre?

  1. « La vie nous emmène partout sur le globe, mais l’amour nous ramène toujours à la maison. » Je crois que cette citation résume bien les choses. Je suis partie il y a un an et demi et je rentre chez moi la semaine prochaine pour retrouver les gens que j’aime…
    J’encourage tout le monde à partir, gouter la vie d’un autre endroit, parler une autre langue, rencontrer des personnes que nous n’aurons jamais la possibilité de rencontrer d’où nous sommes. Moi je n’oublierai jamais.

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  2. Oooh oui, je connais… une fois j’ai eu le blues, après deux mois seule au Canada, j’écrivais des mails pleins d’émotions à mes parents ah ah … j’avais trop hâte de rentrer… C’est un peu contradictoire…
    PS : j’adore ton article, car je me suis énormément reconnue en le lisant 🙂

    Aimé par 1 personne

  3. Je connais aussi ce sentiment après 2 ans loin de mon vrai chez moi. Mais quand ça m’arrive je pense à toutes les découvertes que j’ai fait ici et que je continuerai de faire. Rien ne vaut une petite balade dans un endroit inconnu l’appareil photo à la main, dans ces moments compliqués 🙂
    superbe article au passage

    Aimé par 1 personne

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